C’est la course au coursiers…

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Cette année, nombreuses ont été les entreprises qui ont lancé un service de coursiers prêt à livrer et enlever n’importe quel type de bien léger. Le but étant de mettre à disposition des entreprises locales ou des particuliers des coursiers souvent en scooter pour livrer un courrier, un chèque, un colis, de la nourriture… 
 
Muni d’un téléphone portable, ils circulent dans les rues de la ville dans l’attente d’un appel d’un client qui souhaitent s’accorder de leur service. Le marché est en expansion car il devient mission impossible de circuler dans les grandes avenues de Casablanca. 
 
La circulation est difficile et personne n’ose s’aventurer dans les rues étroites et chargées de la capitale. Les entreprises qui ont un parc de véhicules décident maintenant de faire appel à des coursiers pour ne plus s’engouffrer dans des bouchons interminables où récupérer un document peut prendre 2 à 3 heures. 
 
Par exemple, les sociétés de transport de messageries les utilisent beaucoup pour rendre les BL où les chèques des expéditions de leurs clients. Les sociétés qui se lancent dans ce créneau ont souvent des problèmes liés au contrôle de ses coursiers qui voguent dans la ville. Elles s’équipent de plus en plus en trackers gps afin d’assurer la géolocalisation de tous leurs chauffeurs. Maintenant, elles n’ont plus qu’à se connecter à un internet et visualiser en temps réel l’activité de leurs salariés. En plus de cela, cela permet aussi de dispatcher les courses aux coursier le plus proche… Véritable innovation selon ce responsable de cette société de coursier qui vante les mérites d’un équipement qu'il s’est fait installer le mois dernier : "aujourd'hui, on se préoccupe plus de suivre en permanence nos équipes, ils ont sont équipés de système de géolocalisation dakitrack et dès lors qu'un client nous contacte, nous savons déjà qui est le coursier le plus proche. Avant, nous étions obligé de contacter chaque chauffeur pour savoir sa position et cela nous prenait beaucoup de temps" 
 
Ce métier a de beau jour devant lui quand on sait que de plus en plus de personnes se déplacent en voitures pour aller au travail, ce qui surcharge de plus en plus les rues de la capitale.